Les Chemins de la Croix

Les Chemins de la CroixLES CHEMINS DE LA CROIX

Vous cherchez une manière innovante de marquer la Semaine Sainte dans votre Paroisse ? Un chemin de croix hors des sentiers battus?

L’œuvre de Pierre Kaelin et Emile Gardaz « Les Chemins de la Croix » vous propose une montée originale vers Pâques, entre tradition et modernité: musique, théâtre et chant se marient pour célébrer ce moment privilégié de réflexion et de recueillement.

50 chanteurs, membres et amis de la Chanson de Fribourg, 4 musiciens, 7 comédiens et 1 enfant, sont les acteurs de cette Passion. Notre Directeur Jérémie Zwahlen dirige la musique et Philippe Laedermann, metteur en scène et acteur, emmène la troupe théâtrale du Vendredi Saint vers le Dimanche de la Résurrection.

Pour réaliser cette célébration, il nous faut:

- un peu d’ombre et de lumière (tableau électrique)
- une église comptant entre 300 et 400 places (spectateurs)
- un certain espace pour le chœur et pour les musiciens (timbales)
- un orgue récent, accordé et accessible par notre organiste
- un lieu pour partager un apéritif convivial après la célébration
- une collecte est faite à la fin de la représentation
- le CD de l’œuvre est à disposition

Vous êtes intéressés? curieux? décidés?
contactez-nous : Claudine Sautaux,  tel  079  450 57 87, mail: claudine@sautaux.com

Nous vous remercions de votre intérêt et nous nous réjouissons de vous rencontrer bientôt!

Un extrait du texte:

Veilleur
Je suis le veilleur. Celui qui veille quand les autres dorment. Autrefois, je veillais par amour, puis je me suis mis à veiller par habitude.
La ville est derrière ces murs. On ne la voit pas. On la connaît. Dans ma tête, je peux compter les maisons et les rues.
Le cœur d’un homme ressemble à une ville, avec des places pour la lumière et des rues pour la nuit, avec une colline pour planter une croix.

Récitant
En ce temps-là, le fils de Dieu allait entrer dans la ville. Il y venait pour mourir, comme au temps des anciens livres où un agneau était sacrifié par les nomades et son sang versé préservait des maux et des maladies…

Veilleur
Quand ils disent « en ce temps-là », ils pensent que c’est une histoire ancienne, une légende qu’on écrit sur des feuilles en peau d’animal, et un moine vient ajouter, avec un pinceau, les couleurs et l’or des légendes.
Je suis le veilleur. Je sens derrière les murs de cette maison la ville qui gronde, qui s’allume au feu du printemps, qui s’étire au soleil avant de rugir.

Femme
Tu as vu, les gens descendent dans la rue. Il paraît qu’il est arrivé par la porte sud, sur un âne.

Homme
A mon avis, il n’aurait jamais dû entrer dans cette ville.

Femme
Tu coirs que ça aurait changé quelque chose?

Homme
Il aurait pu faire un métier comme tout le monde; qui l’aurait remarqué dans la foule? Moi, je dis qu’il ne faut jamais sortir de son rang. Si c’est un meuble que tu dois fabriquer, tu regardes tes mains, tu choisis ton bois et tu vas, tu vas… Tu ne t’occupes pas des autres

Femme
Son meuble à lui…, si c’était les autres? Et refaire le vieux meuble du monde, au bois torturé et redonner une forme aux arbres torturés, à la terre sèche, aux cœurs secs

 

 

 

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